La trompe de chasse au coeur des Deux-Sèvres

Fanfares d'animaux
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 CERF 1er TÊTE OU DAGUET

L’animal n’a, sur la tête, 
Que deux perches, modestement ! 

Il faut que nos chiens s’apprêtent. 
Un « Daguet », ça court lestement ! 

 

 

CERF 2ème TÊTE OU LA DISCRÈTE

O Cerf ! A ta deuxième Tête, 
Tu as enfin l’andouiller ! 

Mais prends bien garde, car on s’apprêt’ 
A laisser-courr’ pour t’en dépouiller ! 

O Cerf ! A ta deuxième Tête, 
Tu as enfin l’andouiller ! 

 

 

CERF 3ème TÊTE OU LA DAUPHINE

Amis ! De près je l’aperçois : 
« Troisième Tête », d’après ses bois ! 
Tant qu’il n’est pas accompagné, 
Il est prudent de tout découpler ! 

Serrés en meut’ sur ses foulées, 
Nos chiens pourront bien mieux le forcer ! 

 

 

CERF 4ème TÊTE OU LA FANFARE DU ROI

Quatrième tête, 
Prends donc gard’ à toi ! 
De Muguette 
N’entends-tu la voix ? 

Hors de l’enceinte, 
Malgré ta feint’, 
Il faut partir, 
Déguerpir ! 

Car, si tu restais, 
Gagné par la stupeur, 
Sans tarder 
Tu verrais ton malheur ! 

 

 

CERF 4ème TÊTE OU LA BOURBON

La quatrième tête Bourbon 
A bien mérité tout son renom ! 

L’auteur, 
Très grand veneur, 
Amis maintes fois 
Animal aux abois ! 
La quatrième tête Bourbon 
A bien mérité tout son renom ! 

 

 

CERF DIX-CORS JEUNEMENT

Le rud’ et galant 
Dix-cors jeunement 
Se fait chasser longtemps ! 

Les veneurs prudents 
Colleront à la voie 
De ce cerf jusqu’aux abois ! 

Beau, rud’ et galant 
Dix-cors jeunement, 
Rus’ et aime longtemps ! 

 

 

LA ROYALE

C’est un dix-cors qui vient de bondir ! 
Sonnons la Royal’ qui, à tous, belle chasse veut dire 

Notre savoir sera éprouvé, 
Nous ne pouvions pas mieux tomber ! 

Savantes rus’, toujours il nous sert : 
Le chang’, croyez-moi, est l’un de ses méfaits ! 

Mais, plus fors que ce cerf, 
Nous saurons bien ravir son royal trophée ! 

 

 

LA TÊTE BIZARRE

C’est bien une « Tête bizarde » 
Que nous avons attaqué cette fois ! 
Coiffé tout de travers ! Regarde 
Ce cerf, si reconnaissabl’ à ses bois ! 

Util’ indic’, ces bois tors 
Qui causent surpris’ 
Nous renseignant alors, 
Éviteront des méprises ! 

C’est bien une « Tête bizarde » 
Que nous avons attaqué cette fois ! 
Coiffé tout de travers ! Regarde 
Ce cerf, si reconnaissabl’ à ses bois ! 

 

 

LA BICHE

Nous l’avons vue 
S’enfuyant effrayée : 
Ta bruyante venue 
L’avait mise sur pied ! 

Les rapprocheurs 
La suivaient sans ardeur 
Et reviennent, bafoués, 
Craignant les coups de fouet ! 

Reprends ta quêt’ 
Il me faut une Tête, 
Les biches, ici, 
Ne se prennent ainsi ! 

 

 

LE CHEVREUIL

Dans la blonde forêt, parée de bruyèr’, 
L’agile chevreuil a fui ! 

Hardi, mes beaux ! Ne vous laissez pas faire, 
Soyez rapides, rusés comme lui ! 

Dans l’immense forêt, ras sur la fougèr’, 
L’habile chevreuil s’enfuit ! 

 

 

LE CHEVREUIL DE BOURGOGNE

Vivent les chevreuils de Bourgogne ! 
Et la chass’ au pays du vin ! 

Et qu’aill’ au diable l’humide Sologne 
Où l’eau nous barre partout le chemin 

Vivent les chevreuils de Bourgogne ! 
Et la chass’ au pays du vin ! 

 

 

 

 

LE DAIM

Daim qui cours à perdr’ haleine’ 
D’un curieux trot sautillant, 

N’oublie pas que de ta peine 
Le sort de la chasse dépend ! 

Daim ! Tu cours à predr’ haleine, 
D’un curieux trot sautillant ! 

 

 

LE DAIM BLANC

Voyez passer le daim blanc 
Qu’à ses bois palmés 
Chacun reconnait aisément. 

Cet animal élégant 
A rob’ tachetée, 
Est vraiment charmant ! 

A travers fourrés ou clairières 
Des parcs dont il est l’habitant, 
Il va, d’une course légère, 
Les naseaux frémissant au vent. 

Voyez passer le daim blanc 
Qu’à ses bois palmés 
Chacun reconnait aisément. 

Cet animal élégant 
A rob’ tachetée, 
Est vraiment charmant ! 

 

 

LE SANGLIER

Le sanglier se forlongeant, 
Traverse fourrés et champs. 

Rien ne résist’ à son passag’, 
Il brise tout, les barrièr’, les grillages ! 

Mais le vautrait, bien dans sa voie, 
Le mène droit aux abois ! 

 

 

 

 

LE GRAND SANGLIER

C’est vraiment un « Grand Vieux Sanglier » ! 
Son lourd galop de charg’ est furieux ! 
Entendez-le courir le hallier ! 
Que l’approcher doit-être dangereux ! 

Mais quel honneur de servir à son terme 
Ce rud’-enn’-mi ! Je ferai cet effort. 
Si mon épieu est court, mon bras est ferme ! 
D’un cœur tranquille, j’irai dans son fort ! 

C’est vraiment un « Grand Vieux Sanglier » ! 
Son lourd galop de charg’ est furieux ! 
Entendez-le courir le hallier ! 
Que l’approcher doit-être dangereux ! 

 

 

LA LAIE

Madame Laie 
Par les bois s’en allait 
Un beau matin, 
Menant ses marcassins, 

Quand, tout à coup, 
Près d’un ru rencontra 
Messire Loup 
Qui, railleur, lui parla : 

« Que de bouti 
Ont dû, je pens’, 
User, ma mie, 
Vos deux défens’ ! 

Ce pauvre nez 
N’en dirait mot, 
Si je croquais 
Tous vos marmots ! » 

Mais, notre laie 
Qui ainsi n’entendait, 
Tout d’un élan 
Ce bellâtre chargeant, 

De son boutoir 
Risible l’expédia 
Par le bois, voir... 
Là où ell’ n’était pas ! 

 

 

LE LOUP

Le loup a disparu de nos plaines 
Grâc’ à nos lieutenants de louv’-t‘-rie. 

« Que crains-tu voir, 
Jeunette bergèr’, 
Quand, dans la fougèr’, 
Te caches, le soir ? 

Le loup a disparu de nos plan’... 
Mais restent les lieutenants de louv’-t’-rie ! »

 

 

 

 

LE LOUVART

A pein’ est-il séparé de sa mère 
Que le louvart recherche les agneaux ! 

Son innocence ne lui dura guère, 
La faim, la rag’ ont aiguisé ses crocs ! 

Il lui faudra fuir au bout de la terre, 
S’il ne veut pas finir comm’ tout escroc ! 

 

 

 

 

LE RENARD

Rusé renard, 
Grâc’ au brave Miraut, 
De ta peau, sans retard, 
Ferai un manteau ! 

A ta fressur’, 
Ah ça ! La chos’ est sûre, 
Messire Corbeau 
Goutera bientôt ! 

Rusé renard, 
Grâc’ au brave Miraut, 
De ta peau, sans retard, 
Ferai un manteau ! 


LE BLAIREAU

Sus au blaireau ! Vieux Rapideau ! 
Attaque-le, sans fair’ le faraud ! 

Méfie-toi bien, s’il veut te gifler, 
Car ses griffes sont terriblement acérées ! 

Mais, s’il rentrait dans son terrier, 
Pendant longtemps il faudrait piocher ! 

 

 

LE LIÈVRE

De même que Jean-Lapin, son compère, 
Le Capucin, aussi poltron que lui, 
Voudrait êtr’ à cent pieds sous terre, 
Mais c’est en vain qu’il cherch’ un abri ! 

Le malheureux, dans cette misère, 
Couché, se ras’...derrièr’ un épi ! 

De même que Jean-Lapin, son compère, 
Le Capucin, aussi poltron que lui, 
Voudrait êtr’ à cent pieds sous terre, 
Mais c’est en vain qu’il cherch’ un abri ! 

 

 

LE LAPIN

Vers, sa garenne. 
Le lapin 
Éperdu, peine, 
Fuyant les chiens ! 

Croit-il qu’atteint, 
Le beau domain’ 
Où il les mène, 
Le gardera bien ? 

C’est peu sûr : le pauvret 
Ne connait le furet 
Qui viendra visiter ses cachettes ; 

Affamé, ce dernier 
Pourrait bien l’y saigner 
Si elles n’ont des sorties bien secrètes 

Vers, sa garenne. 
Le lapin 
Éperdu, peine, 
Fuyant les chiens ! 

Croit-il qu’atteint, 
Le beau domain’ 
Où il les mène,
Le gardera bien ?

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