La trompe de chasse au coeur des Deux-Sèvres

Fanfares de circonstances
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Fanfares de circonstances

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LE RÉVEIL

Le réveil ordonn’ : 
A bas de ton lit ! 
La trompe résonn’ 
Et promet l’hallali ! 

Le ciel sans nuée 
Est plein de douceur 
Un jour sans ondée 
Enchante le veneur. 

Sonneur ! Plein de vigueur, 
Fais retentir ta tromp’ avec ardeur ! 

Le réveil ordonn’ : 
A bas de ton lit ! 
La trompe résonn’ 
Et promet l’hallali ! 

Le ciel sans nuée 
Est plein de douceur 
Un jour sans ondée 
Enchante le veneur.

 

 

LE POINT DU JOUR

C’est la blond’ auror’ 
Qui vient encor 
Dorer les roches, 
Des forêts proch’, 
Éclairer les monts ! 

Chantons, à pleins poumons, 
Le gai retour 
De la vie et du jour ! 

Piqueux ! la voie 
Nous met en joie, 
Prends ton limier, 
Au bois, arrive premier ! 

C’est la blond’ auror’ 
Qui vient encor 
Dorer les roches, 
Des forêts proch’, 
Éclairer les monts ! 

Chantons, à pleins poumons, 
Le gai retour 
De la vie et du jour ! 

 

 

LA SORTIE DU CHENIL

Sortez du chenil, 
Votre ennui est fini : 
Aujourd’hui, mes bons chiens, 
Vous vous réjouirez bien ! 

Arrièr’ ! Ramonot ! 
Rentr’ en meute, Faraud ! 
Réservez votr’ ardeur 
Pour la voie, tout à l’heure ! 

Sortez du chenil, 
Votre ennui est fini : 
Aujourd’hui, mes bons chiens, 
Vous vous réjouirez bien ! 

 

 

LE DÉPART POUR LA CHASSE

Voici le moment du départ pour la chass’ 
En selle, Messieurs ! Voulez- vous ? 

Les chiens, bien en meute, déjà sont en plac’, 
Ils vont partir, pressez-vous ! 

Voici le moment du départ pour la chass’ 
En selle, Messieurs ! Voulez- vous ? 

 

 

LE NOUVEAU DÉPART

Ami ! Nous prenons pour la chasse 
Nouveau départ et, ne le crains, 
En ce noble sport, plein d’audace, 
Nous rivaliserons d’entrain ! 

A tous les plaisirs de la table 
Nous préférons les galops en forêt. 
Notre devis’ est invariable : 
« Pour chasser : Toujours prêts » ! 

Ami ! Nous prenons pour la chasse 
Nouveau départ et, ne le crains, 
En ce noble sport, plein d’audace, 
Nous rivaliserons d’entrain ! 

 

 

LA MARCHE DE VÈNERIE

A la Chasse nous allons ! 
Voyez-nous partir en grand équipage ! 
Belles dam’, joyeux garçons ! 
Chacun nous admire sur notre passage ! 

Élégants cavaliers, 
Brillants officiers, 
Amazones légères ! 

Mais, Jeannette préfèr’ 
Un jeune valet 
Très fier de ses mollets ! 

Pour la chasse nous partons ! 
Voyez-nous passer en grand équipage ! 
Tenons-nous ! Attention ! 
Chacun nous admire sur notre passage ! 

 

 

 

 

L’ARRIVÉE AU RENDEZ-VOUS

Au rendez-vous de chasse, joyeux, 
L’espoir fait briller nos yeux ! 

Si les valets qui ont fait le bois 
Disent vrai, on a le choix ! 

Pour le rapport de notre piqueux, 
Venez, tous bien silencieux ! 

 

 

LA CALÈCHE DES DAMES

De nos gentes dames 
La calèche roule sur le gazon. 
« Compliments, Mesdames ! 
Votre charme n’a de comparaison ! » 

D’une fanfar’, amis, disons 
La Grâc’ et l’Amour, mais...ne perdons raison ! 

De nos gentes dames 
La calèche roule sur le gazon. 
« Nous chassons, Mesdames ! 
Nous faisons...chaque chos’ en sa saison !! » 

 

 

LE DÉPART DU RENDEZ VOUS

Notre Piqueux vient de fair’ un rapport qui nous promet belle journée, 
Mais rude journée ! 
Il a vu et rembuché dans son fort, 
Un ragot non accompagné. 

Son boutoir est bien armé, 
Nous avons là un vrai sanglier ! 

Allons, mes chiens, prenez gard’ aux défens ‘, 
Qu’il va sûrement avancer 
Pour vous menacer ! 
Pas d’imprudence, ni de défaillanc’ 
Sans votr’ ardeur à le coiffer ! 

 

 

QUÊTÉS, REQUÊTÉS

Oh ! La belle fête 
Que cette quête ! 
Vous chantez si bien 
Qu’il n’est loin, mes chiens ! 

Ça sent bon ! Tiens ! 
Là ! Tiens ! Là ! Tiens ! 
Là ! Tiens ! Y est ! 

Y va là, mes valets ! 
C’est Cyrano qui le répète. 
Coll’ à la voie, j’appuie ta quête. 

Y va ! à lui, 
Mon Cyrano ! 
Vas-y, c’est lui ! 
A lui, mes beaux ! 

 

 

LE LANCE

Les rapprocheurs sont en émoi ; 
Ils ont, j’en suis sûr, empaumé la voie ! 

Afin de le bien publier, 
Ils saluent d’un superbe récri le hallier ! 

C’est le lancé, il faut aller, 
Nous verrons bientôt si l’on doit découpler. 

 

 

UN BIEN ALLER

Bien sur la voie, 
Mes chiens tenez ! 
Allez ! 
C’est lui, mes beaux ! 
Hardi ! Taïaut ! 
A la voie ! 

 

 

LE LAISSER-COURRE ROYAL

Ayant traversé la route, 
Notr’ animal est bien lancé ! 
Maintenant, il n’y a doute, 
La meut’ est alors découplée ! 

 

 

L’APPEL FANFARE DES MAITRES

A moi mon piqueux ! 
Le cerf qu’il nous faut 
Chasser, aujourd’hui, 
N’est plus le dix cors 
Choisi au rapport. 

Je viens de le voir, 
Sans pouvoir le croir’, 
A moi, mon ami ! 
C’est un cerf blessé 
Qu’il nous faut laisser. 

 

 

RÉPONSE A L’APPEL FANFARE DES MAITRES

Écoutez ma réponse : 
J’accours près de vous : 
J’ai pris le galop. 

Écoutez ma réponse : 
Auprès de vous, 
Je serai bientôt ! 

 

 

LA VUE

C’est bien notr’ animal, mes bons chiens ! 
Taïaut ! Taïaut ! A lui tenez bien ! 

La vue sonnons, 
A cett’ occasion ; 
Puis, sans retard 
Aucun, prenons le départ. 

Déjà, les chiens sont sur ses foulées, 
Sonnons la vue, mes valets ! 

 

 

LE HOURVARI DE LA VUE

Taïaut ! Le Finaud, je le vois, 
Sans cess’, il rebat ses voies ! 

Et nos chiens, pour l’instant, 
Ont pris les devants ! 

Allons, amis ! Veillons le rusé ; 
Ne nous laissons abuser ! 

 

 

LE CHANGE

C’est un chang’ ! Arrête ! Mes chiens, 
Derrièr’ ! En meute reviens ! 
Mon fouet a claqué ! 

Vous avez manqué 
Votr’ animal, 
Qui vous a, sans mal, 
Sa voie échangée ! 

Mes valets ! Gar’ au forlonger ! 
Allez ! Reprenez son pied 
Et mieux vous méfiez ! 

 

 

LES ANIMAUX EN COMPAGNIE

Plusieurs animaux 
Traversant l’allée, plus haut. 

Le notr’ est cachée parmi, 
Reconnaissabl’ à son pelage. 
Jou-ant de la têt’ en chargeant avec rag’, 
Il veut détacher l’un de ses amis ! 

Mais nos vieux chiens, sans longtemps balancer, 
De la compagnie sauront le chasser ! 

 

 

LE VOL-CE-L’EST

Sur le sol, frais est marqué 
Le pied de l’animal : 

Celui qui fut attaqué, 
Je le vois sans mal ! 

Mes amis je vais app’ler 
En sonnant le vol’c’-l’est ! 

 

 

LE DÉBUCHÉ

L’animal quitte la forêt 
Pour les terr’ labourées, ou les guérets. 

En débuchant, il s’est cru le maître ! 
Va la rus’ est connue ! 
Mais, maintenant, il voudrait bien être 
Dans les bois, pour qu’on ne le voit plus ! 

 

 

LA PLAINE

Dans la plaine, 
Piquons, gagnons, 
Quell’ aubaine, 
Car nous rejoignons ! 

D’un galop bien assuré 
On saut’ et franchit fossés et guérets ! 

Dans la plaine, 
Piquons, gagnons, 
Quell’ aubaine, 
Car nous rejoignons ! 

 

 

LE PASSAGE DU CHEMIN DE FER

L’animal a passé la lign’ 
Du chemin de fer. 

Attention ! 
Les trains pourraient bien, 
Si nous n’y veillons 
Écraser nos chiens ! 

Au loin renseignez-nous, par sign’ : 
Peut-on laisser faire ? 

 

 

L’APPEL FORCE


Ohé ! 
Il vient d’arriver 
Un grav’ accident ! 
Venez à l’instant ! 

Ami ! 
Entends et accours 
Nous porter secours ! 
Par ici ! 

 

 

LE PASSER -L’EAU EN BARQUE

Crois-moi, ami Jean-Pierre, 
Je dois franchir cette large rivière. 
Prête-moi ton bateau 
Pour que mes chiens, mon cheval passent l’eau. 

Vois ! Mon animal s’enfuit à la nage ; 
Embarque donc tout mon équipage 
Car s’il nous fallait aller par les ponts, 
Nous y serions trop tard, mon garçon ! 

Merci ! Mon bon Jean-Pierre, 
D’avoir bientôt exaucé ma prière. 
Grâc’ à ton beau bateau, 
Cheval et chiens auront pu passer l’eau. 

 

 

LE CHANGEMENT DE FORET

Sonnons le changement de forêt : 
Nos chiens ont, dans l’autre pénétré. 
Piquons des deux pour serrer de près : 
L’animal a des bons jarrets ! 

O ! Belle forêt ! 
Où donc l’as-tu caché ? 
Livres-nous ton secret ! 
Est-il loin ? Ou près ? 

Allons ! Nous saurons le retrouver 
Dans cette nouvelle forêt. 

 

 

LE REMBUCHE

Après avoir parcouru la plaine, 
Voici l’animal rentré en forêt. 

Afin qu’il ne puisse prendr’ halein’, 
Il faut que nos chiens ne lui laissent d’arrêt ! 

Ne compte plus sortir dans la plaine : 
Tu t’es rembuché, adieu les guérets ! 

 

 

LE RELANCE A VUE suivi d’un bien-aller

Le fol ! Il se croyait sauvé 
Dans ce fossé ! 
Mais nos chiens l’ont trouvé 
Et l’ont, à vue, relancé. 

A lui, mes beaux ! 
Tenez bien à sa peau ! 
Taïaut ! 

LE BAT L’EAU

Il est à l’eau, mais dans son sillage, 
Les chiens progressent rapidement. 
Il fuit tout droit, activant sa nage 
Pour échapper au sort qui l’attend ! 

Bat-l’eau ! Bat-l’eau ! 
Hardi mes beaux ! 
S’il se ménag’, 
Il aura vos dents ! 

Nous verrons bien, sur l’autre rivage, 
Dans peu de temps, l’hallali courant ! 

 

 

LA SORTIE DE L’EAU suivi d’un bien-aller

Il sort de l’eau ! 
Son échine ruisselle ! 
Mais il y reviendra bientôt ! 

Hardi vit’ en sell’ ! 
Relançons nos chevaux ! 
Au galop ! 

 

 

L’HALLALI SUR PIED

Pour cette fois, 
Il est bien pris ! 
Les chiens l’aboient 
En longs récris ! 

La meut’ entièr’ 
Est là, sur lui, 
Soyons-en fiers. 
C’est l’hallali ! 
Hal-à-lui 

 

 

L’HALLALI PAR TERRE

L’animal tombe. 
C’est fini ! 
Le ru de la combe 
Voit son agonie. 

Là, où naguèr’ 
Il était né 
L’Hallali par terr’ 
A, pour lui, résonné ! 

 

 

LE TERRE DU RENARD

Ce renard 
Pendable coquin, 
Prenait, sans retard, 
A courr’ nos lapins ! 

Plus ce tour, 
Pilleur de bass’ cour, 
Il nous tuait chaque jour 
Maints chapons lourds, 
Nous ruinant sans détour ! 

Ces délits 
Il va nous payer 
De sa peau, le bandit, 
Sans barguigner ! 
Tenez ! Mes petits chiens 
Au terrier l’ont conduit. 

Gars ! 
Sonnez-lui 
Le Terré du R’nard ! 

 

 

LA CURÉE

Très tard dans le soir, 
Perdant tout espoir, 
L’animal, glacé, 
S’est laissé forcer ! 

Les chiens, affamés, 
Cessant de clamer, 
A l’odeur du sang 
S’agitent, pressants. !... 

La meut’ en éveil, 
D’un élan pareil 
A sa ruée du matin, 
S’est jetée au festin ! 

Pourpre, le soleil, 
Brûlant les lointains, 
Lui disait, la veille, 
Son sanglant destin ! 

Mais, tant fort et sage, 
Fier de dix victoires, 
Les mauvais présages, 
Cerf ne voulait croire ! 

Des tâches vermeilles 
Brilleront, demain, 
Rappelant ce soleil 
Tragiqu’à son déclin ! 

Fi ! Les animaux 
Reviennent vers l’eau !! 
La lune d’argent 
Glisse au firmament !! 

Oui ! Sous la chênaie, 
Le calme renait. 
La forêt s’endort, 
Ignorant la mort. 

 

 

LES HONNEURS

Les « Honneurs » 
Nous sonnons, bien en chœur, 
A ce noble veneur, 
Qui a pris tous les cœurs ! 

L’Équipag’ 
Est très fier de le voir, 
Qu’est heureux ce présag’ ! 
A ses côtés ce soir. 

Son éléganc’ 
Et sa grande prestance 
N’égalent, je pense, 
Que sa complaisance. 
Sans vanité, 
Débordant de bonté, 
Il est plein de prudenc’ 
En sa très haute science. 

Les « Honneurs » 
Nous sonnons, bien en chœur, 
A ce noble veneur, 
Qui a pris tous les cœurs ! 
L’Équipag’ 
Est très fier de le voir, 
Qu’est heureux ce présag’ ! 
A ses côtés ce soir. 

 

 

LA RETRAITE PRISE

Sonnons la retraite, 
Mes vaillants amis, 
L’animal est pris ! 

Ce fut belle fête ! 
Contents et ravis, 
Rentrons au logis ! 

Déjà le soleil 
Au couchant disparait, 
Laissons la forêt ! 

Un bon vin pareil 
Au sang de notre cœur 
Boirons tout à l’heure ! 

 

 

LA RETRAITE DE GRÂCE

Voici le soir, 
Cessons la chass’ 
Et donnons lui grâc’ !... 
Il fait bien trop noir ! 

Vers la maison, 
Amis, faisons 
Retraite de Grâc’, 
Laissons notre chasse. 

Mais, au matin 
A notr’ affair’, 
Sous ces noirs sapins 
Y verrons clair ! 

Et, cette fois, 
Il faudra bien 
Qu’il cède, ma foi, 
Devant nos chiens ! 

 

 

LE RETOUR DE LA CHASSE

Ami, retour de la chasse, 
Le cœur de merveill’ empli, 
A Saint-Hubert rends bien grâce : 
Te jeux, il a ennoblis ! 

 

 

LA RENTRÉE AU CHÂTEAU

Vois par l’allée 
Rentrer au château 
Ce long défilé 
De gens et de chevaux ! 

C’est l’Équipage ! 
Le voilà ! 
Les chiens restent bien sages, 
Car ils sont las ! 

 

 

L’ADIEU DES MAITRES

Holà ! Mes piqueux, 
Les Maitres s’en vont, 
Allons 
Leur sonner l’Adieu. 
La chasse fut belle ! 
Dames, Demoiselles, 
Messieurs, 
Bon retour. Adieu ! 

N’en doutez ! 
Nous saurons garder, 
En votr’ absenc’, 
Grande vigilance. 
Sans tarder, 
Bientôt revenez ! 
Voilà le vœu 
De tous vos piqueux ! 

Holà ! Mes piqueux, 
Les Maitres s’en vont, 
Allons 
Leur sonner l’Adieu. 
La chasse fut belle ! 
Dames, Demoiselles, 
Messieurs, 
Bon retour. Adieu ! 

 

 

 


 

L’ADIEU DES PIQUEUX

A-di-eu ! 
Sonne le premier piqueux. 
Tu es prêt, partons, 
Jeune second ? 

A-di-eu ! 
On peut y aller, mon vieux ! 
J’ai compté mes chiens 
Et tout va bien ! 

La meut’ entière 
Je ramèn’, 
Heureux et fier, 
Ne comptant pas ma peine. 

A-di-eu ! 
Sonne le premier piqueux. 
Tu es prêt, partons, 
Jeune second ? 

A-di-eu ! 
On peut y aller, mon vieux ! 
J’ai compté mes chiens 
Et tout va bien ! 

 

 

LE BONSOIR

Mes amis, 
Il est bien tard, 
Bonsoir. 
Mes chers amis, 
Plus de retard, 
Je vous dis : « Au revoir » 

Dormez bien, surtout ! 
Que les songes les plus doux, 
En essaims légers 
Volent sur vous ! 

Mes amis, 
Il est bien tard, 
Bonsoir. 
Mes chers amis, 
Plus de retard, 
Je vous dis : « Au revoir » 

 

 

LE BONSOIR BRETON

Dans mon pays, l’Armor, 
La coutume veut qu’on sonne 
A ses amis, charmant bonsoir, 

Pour l’ « Au revoir » encor 
Une fanfare bretonne 
Nous vous la dédi-ons, ce soir. 

Sur notre lande, 
Merlin de Brocéliande, 
Vous guidera 
Et vous émerveillera 

A vous amis, ce soir, 
Cette fanfare bretonne 
Est dédi-ée pour le bonsoir ! 

 

 

LA RENTRÉE AU CHENIL

Au chenil 
Le piqueux reconduit 
Ses chiens qui filent 
Bien doux derrièr’ lui ! 

Très en colèr’ 
Contre la meut’ entièr’ 
Qui n’a su’, cette fois, 
Rien chasser dans les bois, 

Au chenil, 
Le piqueux reconduit 
Ses chiens qui filent 
Très doux derrièr’ lui !! 

 

 

 

LA RETRAITE MANQUÉE

Retraite manquée 
Il faudrait sonner, 
Car l’animal 
Nous a mis à mal ! 

Nous sommes fourbus 
Et l’avons perdu ! 
Il nous a joués, 
Il faudra l’avouer ! 

Faisons contrition, 
Mais quell’ confusion ! 
Il faut sonner 
Retraite manquée ! 

 

 

LA SAINT-HUBERT

O Saint-Hubert ! O Patron de la Chasse ! 
Toi qu’exaltait la fanfar’ au galop, 
En poursuivant l’animal à la trace, 
Tu le forçais sous l’élan des chevaux ! 

Nous, les derniers descendants de ta race, 
Arrache-nous aux plaisirs avilis ! 
Emplis nos cœurs de jeuness’ et d’audace 
Dans la Forêt, fais-nous chasseurs hardis ! 

Quand tu reviendras, la Chasse terminée 
Pour appeler notre nom à son tour, 
Épargne-nous les tristes mélopées : 
Tu sonneras pour nous le Grand Retour ! 

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